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Publication du rapport 2010 de l’Agence Européenne pour l’Environnement

Le 30 novembre 2010, l'Agence Européenne pour l'Environnement (AEE) a publié son 4ème rapport pour y décrire la situation environnementale actuelle en Europe, les évolutions et les actions à venir.                                                                        

Présentation de l'AEE

L’Agence Européenne pour l’Environnement, établie à Copenhague, a pour mission de favoriser l'amélioration significative et mesurable de l'environnement européen en produisant des informations opportunes, ciblées, pertinentes et fiables aux décideurs et au public.

Quelques pays membres de l'AEE : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède, la Suisse, la Turquie...

Pour une utilisation plus efficace de toutes les ressources environnementales

La nouvelle étude de l'AEE constate une accélération de la demande mondiale des ressources naturelles et en parallèle, une forte pression sur les écosystèmes, les économies et la cohésion sociale au travers de multiples pays du monde.

Toutefois, le rapport démontre que de nombreuses politiques environnementales portent leurs fruits et permettent d'améliorer l'environnement européen sans entacher la croissance.

« Nous consommons davantage de ressources naturelles qu’il ne le faudrait pour assurer la stabilité de nos écosystèmes. Cela vaut tant pour l’Europe que pour la planète entière.

 

Le changement climatique constitue jusqu’à maintenant le signe le plus visible de cette instabilité, mais une série de tendances mondiales suggèrent l’émergence future de risques systémiques plus importants pour les écosystèmes.

 

La nature de la crise financière actuelle devrait nous inciter à réfléchir », souligne le professeur Jacqueline McGlade, directrice exécutive de l’AEE.

Le changement vers une économie totalement verte engagerait chacun des protagonistes à utiliser efficacement toutes les ressources environnementales (la biodiversité, le territoire, le carbone, les rivières, les mers et l'air) et à les intégrer dans la production, la consommation et les décisions relatives au commerce international.

« Il n’existe pas de solution miracle. Les responsables de la réglementation, les entreprises et les citoyens doivent coopérer pour trouver des moyens innovants pour une utilisation plus efficace des ressources. Les prémices pour de futures actions existent : il convient de les faire fructifier», affirme Mme McGlade.

Plusieurs conclusions et recommandations ressortent de ce rapport détaillé, en voici quelques unes :

  • Changement climatique : progrès européen sur la réduction des émissions et développement des énergies renouvelables
  • Adaptation au changement climatique : l'Europe a atteint tous ses objectifs mais il reste néanmoins des efforts à produire pour s'adapter au climat. Une gestion spécifique du capital naturel peut être nécessaire pour une amélioration.
  • Biodiversité, écosystèmes et santé publique : grâce au réseau Natura 2000 les espèces en danger et les espaces verts ont été protégés. La législation sur la qualité de l'air et de l'eau a permis de réduire la pression sur la biodiversité et la santé publique. Mais, l'agriculture intensive et la surpêche ont empêché l'Europe d'atteindre les résultats fixés.
  • Utilisation efficace des ressources : une comptabilisation et une évaluation financière est recommandée pour une utilisation des ressources de manière plus efficace.
  • Des solutions intégrées s'inscrivant dans une perspective mondiale : le rapport incite à augmenter les initiatives intégrées entre les divers champs d'action politiques axés sur ces défis pour obtenir un résultat croissant et optimiser les bénéfices croisés
  • Participation des citoyens : il faut accroître le nombre de citoyens impliqués dans la réduction de leur empreinte environnementale en les associant à la collecte de données par le biais des médias sociaux.

Pour lire le rapport complet 2010 :

 

Documentation

  

Vidéo(s)

  • Le cycle de vie des équipements électriques et électroniques