| DEEE collectés | |
| En 2012 | 7 599,39 t |
| En 2011 | 73 483 t |
| Polluants sécurisés | |
| Fluides frigorigènes (CFC...) | 39,52 t |
| Verres de tubes cathodiques | 1 054,04 t |
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| Fer | 3 556,89 t | ||
| Métaux non ferreux | 790,34 t | ||
| Plastiques | 946,88 t | ||
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| Câbles électriques (1,5 mm) recyclés en Tour de Terre | 0,16 | ||
| Plastiques recyclés en barils de pétrole non consommés | 15 150,14 | ||
| Tour Eiffel | 0,49 | ||
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Totaux globaux par la filière |
Dans les années 70, des scientifiques, des organisations non gouvernementales, des économistes et des représentants politiques se questionnent sur les limites des ressources naturelles face à la volonté du « produire toujours plus » d’après guerre et face à l’explosion démographique des pays du sud.
La croissance industrielle s’est révélée dangereusement pénalisante pour les milieux et ressources naturels et les catastrophes environnementales se sont accrues (désertification, déforestation, accidents technologiques, marées noires, etc.).
En 1970, un groupe d'économistes (le club de Rome) rend public un rapport appelé "The limit to growth" (les limites de la croissance), traduit en français par "halte à la croissance". Cette récrimination loue la "croissance zéro" de la démographie des populations pour protéger les matières premières non renouvelables.
En 1972, plusieurs pays du monde "soucieux du lendemain" participent à la "Conférence mondiale des Nations Unies sur l'environnement", à Stockholm.
Une "Commission mondiale sur l'environnement et le développement", présidée par le premier ministre norvégien Madame Brundtland, est créée pour réfléchir sur les orientations du développement économique et protéger la planète ainsi que les espèces qui l'habitent.
En 1984, cette commission se réunit et publie un édité en 1987 sous le titre "Notre avenir à tous". Le principal message de ce rapport est qu'il faut "penser globalement et agir localement".
Le rapport Brundtland recherche des solutions visant à protéger l'écosystème de la terre.
Il ne s'agit pas de préserver les terres vierges des activités humaines mais de marquer des frontières majeures au delà desquelles les pollutions induites par l’homme seraient interdites. Le rapport insiste sur la nécessité d'inventer "une croissance qui ne pénalise pas les générations futures sans toutefois sacraliser la nature".
Deux risques susceptibles d'affecter la planète toute entière sont mis en avant :
Pour la première fois, on affirme qu’un développement mal maîtrisé, écologiquement irresponsable peut mener l'humanité à sa perte.
Le développement doit désormais se faire dans le respect des équilibres écologiques naturels de la planète. On parlera ainsi de "sustainable development", en français de développement durable, soutenable ou viable.
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